Dans son édition 2009, le palmarès international des universités du Times Higher-Qs vient d’être rendu public.
Ce palmarès est établi à partir de six critères : recommandations académiques des pairs, recommandations des employeurs, ratio étudiant par enseignant, nombre de publications de recherche par enseignant, et enfin, pourcentages d’étudiants et d’enseignants étrangers.
Dans les 100 premières universités on trouve 8 australiennes, 19 britanniques, 4 allemandes, 6 japonaises, 4 hollandaises, 2 chinoises et 2 françaises (ENS et Polytechnique). Mais on trouve surtout 32 universités américaines dans ce classement couronné encore une fois par la prestigieuse Harvard.
Dans les 400 universités du palmarès, on trouve pour la région Moyen Orient: 4 israéliennes (Rangs 102, 114, 132, 323), 2 Saoudiennes ( 247, 266), 1 libanaise (351) et une émiratie ( 374).
Pour rappel, l’édition 2009 des Prix Nobel a distingué 13 lauréats: 9 sont américains, 1 allemande, 1 chinois, 1 israélien et 1 britannique.




Nos universités sont plus préoccupées par la sécurité que la recherche et l’enseignement !
les profs ne sont pas évalués sur leurs productions scientifiques !
Il n’ y’ a pas de secrets . C’est évident . C’est une question de doctrine . Avons-nous en une ? Je ne sais pas . Par doctrine , j’entends un planning à long terme , une projection sur 15-20 ans .
Ce que nous sommes , ce que nous avons et ce que nous voulons être et avoir , dans 15-20 ans . Nous importons l’essentiel de ce que nous consommons , pourquoi ne pas importer , le savoir faire des pays qui se sont distingués par la vitesse avec laquelle ils ont quitté le sous – déveleppoment et se sont imposés à la face du reste du monde :exemple , la Corée du sud , la Malysie , la chine etc.. etc
Ces peuples ne sont pas plus riches , ou plus stables ou plus intelligents que nous .C’est une question de volonté , de persévérance et d’acharnement contre ces fléaux qui paralysent l’avance d’un pays vers plus de progrès , plus de richesse , plus de liberté , plus de culture….et plus de découvertes et d’inventions .
Un diagnostic s’impose à tous les niveaux de l’enseignement au Maroc .
Ce qui a été fait jusqu’ici a démontré qu’il y’a eu erreurs quelque part à un moment donné de notre histoire récente .
Rien n’est perdu , tout est encore possible .
L’ECOLE , ENCORE L’ECOLE ET TOUJOURS L’ECOLE …c’est la base de TOUT à condition de commencer à la base : la maternelle ..
هل تغيرتم أنتم لنتغير نحن راجع أنفسكم قبل فوات لآوان يا أيها لمسؤولون و شكرًا
Bonjour,
ne pensez-vous pas que notre système universitaire traîne un certain nombre de déficits qu’il doit à son origine même.
dès le départ, au lieu de s’appuyer sur les compétences scientifiques,il fut sous la coupe de nos deux grands partis nationaux, Istiqlal et usfp. c’était à qui aurait le plus d’enseignants au sein des facs. on ne pouvait donc être exigeant vis-à-vis des enseignats sans être taxé d’opposant à tel ou tel parti.
aujourd’hui encore cette pratique perdure puisque le travail des enseignants universitaire n’est pas contrôlé. leur recrutement est opaque et laisse à désirer tout autant que leur niveau, car avoir un diplome n’est pas toujours un gage de compétence. il y a à boire et à manger parmi les professeurs.
certains professeurs sont de véritables mandarins qui touchent leur salaire et n’assurent pas leur cours. ils se contentent de distribuer des polycopiés aux étudiants. personne ne peut leur parler ils ont une personnalité qui les soutient.
les masters sont un véritable fourre-tout. je plains les pauvres étudiants dont on accuse trop souvent le faible niveau alors que la responsabilité est ailleurs chez les professeurs et dans les structures universitaires qui ne font pas leur travail de contrôle.
il n’y a apas de secret. là où l’on travaille on a des résultats.
merci pour votre site
shems